Pour éviter la routine -et la lassitude-, lorsque je désire concocter un Culture pourrie, je regarde les derniers articles publiés. Or la dernière Harlequinade date du mois de juillet ! Nous avions fait, Ema et moi, un duo d’articles sur la même autrice, ici et . Voilà comment je me suis dit que c’était une bonne idée. Après cela, je suis allée choisir la collection que j’allais épingler et, surprise, il y a une collection qui n’a été évoquée qu’une seule fois ici… Il s’agit de Sixième sens, dédiée à la romance paranormale, entre 1994 et 2002. Si tu es un habitué de ces lieux, ami-lecteur, tu as peut-être remarqué que les Harlequin publiés avant 2000 sont, en général, les plus gratinés. Je me suis donc logiquement mise à la recherche d’un titre. Et tu sais quoi ? Ben je n’ai pas seulement trouvé un roman, nan, j’ai trouvé une trilogie. Et oui ! Elle s’appelle Heart of the Wolf et c’est Rebecca Flanders qui en est l’autrice – dis-moi que je ne suis pas la seule à penser à Ned Flanders, des Simpsons-.

 

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Ned Flanders dans les Simpsons

Voilà comment je me suis retrouvée à ouvrir Nuit de pleine lune, une romance avec des poils dedans :

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Dès la première page, on rencontre notre héroïne, Angelina McDonald, chroniqueuse à Review, journal de Seattle. Elle conduit pour rentrer chez elle, dans la campagne, alors que c’est… la pleine lune -oui je sais, c’est fou-. Même qu’il y a plein de brouillard. Du coup elle pense aux histoires de fantômes, vampires et loups-garou que sa mamie lui racontait. Tu te doutes bien que c’est une grosse annonce pas subtile du tout, et effectivement :

Soudain, deux yeux phosphorescents surgirent devant elle, comme suspendus sur l’écran trouble du brouillard. Saisie par la peur, hébétée de surprise, elle crut un bref instant qu’il s’agissait d’une hallucination due à l’influence des récits de sa grand-mère sur un cerveau fatigué.

C’est alors qu’elle percute quelque chose avant d’entendre le jappement de douleur d’un animal. Petite question ami-lecteur : aimes-tu les préliminaires ? Oui ? Ben pas Rebecca Flanders. On a eu à peine le temps de trouver cette entrée en matière un brin facile, et hop, Angie renverse quelque chose. Ou quelqu’un. Car au lieu de découvrir un chien blessé, comme elle le pensait, c’est un homme qui est allongé sur la route. À poil. Nu hein… Les poils viendront sans doute plus tard. Du coup elle panique. Normal… Mais pas au point de ne pas mater le jeune homme :

Malgré l’étonnement que suscitait en elle cette découverte, Angie ne put s’empêcher de remarquer sa forte carrure et les fines gouttes de sueur qui scintillaient sur ses épaules puissantes.

Alors je ne sais pas toi, mais si je tuais presque un autre être vivant, je ne suis pas certaine que me rincer l’œil serait mon premier réflexe… Car oui elle vérifie qu’il est vivant APRÈS avoir salivé ! Heureusement l’inconnu sexy a un pouls. Parce que des épaules puissantes mais mortes, ça ne concorde pas trop avec la romance. Même paranormale. Angie appelle quand même les secours. Et là, trois secondes à peine après le début de cette improbable histoire, l’autrice nous rappelle qu’on est chez Sixième sens. Ben voui au cas où le lecteur, un tantinet bredin, aurait oublié :

Stupéfaite, Angie eut un mouvement de recul. Dans le regard de l’inconnu brillait une étrange lueur…

Cette lueur, ça pourrait être la douleur, mais non, on est dans une romance paranormale que Diable ! Bref… L’ambulance emmène le blessé à l’hôpital où David, le frère d’Angie est… réanimateur. Non, il ne relève pas les morts comme Anita, il est médecin. Je ne sais toujours pas à quoi cela est censé correspondre dans l’esprit de la traductrice : médecin-urgentiste ou anesthésiste-réanimateur… Angie attend des nouvelles et elle croise un inspecteur qu’elle connaît via son métier : Russ. Elle lui parle du chien mais ça ne va pas plus loin. David vient enfin lui dire que l’inconnu va bien, il est physiquement indemne. Sauf… qu’il est amnésique ! Aaaaaaaaaaah, le coup de l’amnésie, pas du tout abusivement utilisé dans les romances, comme ici.

Le pauvre bougre ne connaît pas son nom mais porte un médaillon sur lequel est gravé : « À Michael premier, de notre part à tous ». David prévoit une consultation psy en même temps que Russ décide de vérifier s’il a un casier. Normal… Sauf qu’Angie défend déjà le mec aux épaules puissantes :

Cet homme n’est pas fou, marmonna Angie tandis que Russ s’éloignait. Et ce n’est pas un criminel.

En plus d’être fétichiste des épaules, notre héroïne est aussi voyante : montre moi tes épaules et je te dirais qui tu es. Durant la conversation, David précise que l’inconnu finira à la rue s’il ne souvient pas de qui il est. Il dit aussi que l’homme a des articulations étranges, comme si elles avaient été souvent démises puis remises en place. Note la tentative presque désespérée de donner un semblant de logique à l’histoire…

Angie étant crevé, elle passera la nuit chez son frère, qui réside en ville mais avant toute chose, elle désire voir l’inconnu. Et là ami-lecteur… Nous avons la pire description d’un héros de romance. Elle est mythique :

Il avait le front haut et noble, un nez droit, des pommettes saillantes, et ses lèvres bien ourlées semblaient l’œuvre d’un artiste. Son visage avait un air exotique et singulièrement attirant ; c’était à la fois celui d’un noble cultivé et d’un homme énergique à la sensualité sauvage, presque primitive. Il aurait pu être brigand et poète, prince et assassin. Quoi qu’il fût, en tout cas, il ne risquait pas de laisser indifférent ceux qui le regardaient

Et un peu plus loin :

Mais c’était aussi un sourire merveilleux enchanteur, comme en ont les aristocrates ou les stars de cinéma. - clin d’œil au prince Charles.

Sérieusement, à quel moment, ce portrait raté pourrait bien nourrir le moindre fantasme ?

Angie et monsieur épaules puissantes papotent et il déclare se souvenir s’appeler Michael. Puis Angie lui demande s’il a besoin de quelque chose, il acquiesce : un pyjama. Quand Angie ressort, elle croise de nouveau son frère qui est en colère à cause d’analyses de sang que le labo aurait ratées. En effet, les résultats, qui concernent Michael, concluent que son sang n’est pas humain. Oulalala, que de suspens et si peu d’égard pour le secret médical... Après ça, Angie écrit une de ses chroniques, « Célibataire à Seattle », et elle y parle de l’inconnu. Puis elle fait dodo…

Le lendemain, elle retourne à l’hôpital où les services sociaux confirment que Michael sera bientôt à la rue et rapportent que le psychiatre pense qu’il a subi un traumatisme en plus de l’accident. Mais Angie a un plan et pour le mettre en œuvre, elle va voir Al, son rédacteur en chef. Elle veut continuer à écrire sur Michael, dans sa chronique qui sera intitulée pour l’occasion « Perdu à Seattle ». Elle annonce avoir obtenu la coopération de Michael. D’ailleurs lorsqu’elle explique son projet à son frère, David et que celui-ci l’accuse :«  Tu n’as pas l’impression de l’exploiter un peu ? », elle se défend en expliquant que Michael aura un droit de regard sur ce qu’elle va publier. Elle a même pris la décision de loger Michael chez elle. Un inconnu amnésique, pour la prudence, on repassera…

Le soir venu, Michael fait un cauchemar et se réveille pour découvrir qu’une de ses mains est devenue une patte monstrueuse ! Elle redevient humaine presque tout de suite alors le jeune homme pense avoir eu une hallucination.

Alors que je désespérai que l’histoire devienne un peu plus plaisante, bim, voilà qu’on se retrouve dans un château. Et oui… Le château St Clare. En Alaska. On ne rigole pas. Ou pas trop. Cet immense domaine est très isolé et la bâtisse compte pas moins de 77 chambres ! Non, l’autrice n’aime pas en faire des tonnes, pas du tout. On rencontre le patriarche, le chef d’une centaine de familles dispersées dans le monde : Sébastien St Clare. Qui a envoyé deux de ses hommes, Noël et Gavin (qui n’est pas très stable) rechercher son propre fils et héritier. Et comme on est pas débiles, on comprend qu’il s’agit de Michael.

      Angie ramène Michael chez elle et refuse que son portrait soit publié car il ne pense pas être du coin. D’un coup il se souvient : ses bureaux sont à New-York ! Tu penses qu’il va mieux ami-lecteur ? Pas vraiment, car son amnésie ne touche pas seulement sa mémoire, elle joue aussi sur sa raison :

À présent, il savait qu’il pouvait se fier à Angie. Et qu’il n’avait besoin de personne d’autre qu’elle.

     D’un autre côté, Angie n’est pas mieux :

Les yeux de la jeune femme montraient qu’elle n’avait aucun doute à son égard.

     Michael est tout reconnaissant et il lui impose donc un câlin. Mais pas n’importe quel câlin, nan, un câlin Harlequin qui a les effets d’une puissante drogue :

Au moment où elle essayait de se faufiler entre Michael et le chambranle de la porte, il lui saisit le poignet et l’attira contre lui. Son cœur s’affola, tandis qu’une dizaine de folles sensations la traversaient – la puissance et la tendresse des doigts de cet homme autour de son poignet, son odeur enivrante, la force de son regard. Malgré elle, elle avait envie de se blottir contre ce corps viril.

Elle eut l’impression d’être suspendue dans une sorte de rêve totalement hors du temps.

     Après ça elle lui fait le dîner, oui parce qu’une bonne héroïne Harlequin sait cuisiner. Et faire le ménage. Tu trouves que j’exagère le sexisme de la maison d’édition de l’amûr ? Lis donc l’analyse de Michael sur la jeune femme :

Un peu comme il y a deux Angie. Pendant que l’une écrit d’intelligente chroniques sur les célibataires citadines, l’autre habite une maison de poupée et cuisine d’excellents repas pour un homme qu’elle attend toujours.

     Non parce que c’est bien connu, on ne peut pas aimer cuisiner si ce n’est pour son mari. Car je rappelle qu’une bonne épouse s’occupe de son époux – un sac à vomi est demandé siège 2, merci -. Du coup elle lui coupe les cheveux en flirtant. Et l’excitation de Michael nous rappelle qu’on est bien dans un Sixième sens :

Non, cette fois, elle n’avait rien imaginé : les pupilles de Michael avaient bel et bien changé de forme. De rondes, elles étaient devenues ovales, comme celles d’un animal.

     Le lendemain, Russ, le policier, appelle Angie et lui annonce tout de même que des fermiers ont signalé la présence de loups à moins d’un kilomètre du lieu de l’accident.

      Quant à Michael, il se réveille et ô mon Dieu, ces cheveux ont repoussé. Que d’action, que de suspens, que de mystère. Il en est tout perturbé et veut partir de chez Angie qui proteste. Alors il lui parle de ses cauchemars en précisant « Dans certains de mes rêves, j’ai du sang sur les mains. ». Angie le persuade toutefois de rester et ils décident d’enquêter pour découvrir la vérité.

     On rencontre ensuite Gavin et Noël, ceux qui traquent notre jeune premier pour le ramener à papa. Le premier, celui qui est instable, parle de tuer Michael, ce qui leur permettrait de monter dans la hiérarchie de l’organisation. Oulala vilain garou ! En plus il sait qu’il est passé par l’hôpital…

      C’est moi ou cette histoire est interminable ?

     Angie appelle le département de zoologie de l’université de Seattle pour parler des animaux « courants » qui auraient la pupille ovale, on lui répond, le loup. Je suis pas certaine que l’autrice devrait s’essayer aux romans policier...

     On a le plaisir de lire une chronique d’Angie et de découvrir que son talent est à la hauteur de l’originalité de cette romance paranormale. C’est tout dire. Mais Michael dit que c’est parfait. Puis ils papotent. Et Angie explique :

Je n’ai pas le sentiment d’avoir sacrifié quoi que ce soit à ma carrière… Mais je crois que, au fond d’elle, toute femme espère rencontrer l’homme de sa vie, avoir des des enfants. Et puis un jour, vous vous apercevez que vous avez trente-quatre ans, que la compagnon idéal ne se présentera peut-être jamais, et vous vous sentez un peu trahie.

      Je suppose que je n’ai pas besoin d’expliquer à quel point ces paroles sont sexistes ? Au moins il a trouvé un boulot à la journée sur un chantier. Mais comme le bavardage c’est surfait, Angie et lui se font des bisous. Sauf que ça provoque des trucs chez Michael et pas seulement que son pipou devient tout dur, ses mains se transforment. Angie, toute à son désir, ne remarque rien. Michael lui en parle tout de même et ils discutent de sa situation. Angie a une idée : et si le symbole du médaillon était des armoiries ? Elle va chercher.

     Vu que Michael gagne désormais des sous, il invite Angie au restaurant. Après, elle lui demande de l’accompagner à un vernissage, dans deux jours. Ils flirtent et, encore une fois, Michael est si excité qu’il sent la transformation se pointer, et il fuit. Quand il reprend ses esprits, il est dans la chambre d’Angie, et elle semble terrifiée. Pourtant elle ne l’a pas vu changer… Lui se demande s’il n’est pas pourchassé parce que c’est un monstre. Il préfère partir. Elle insiste pour qu’il reste et il accepte. Encore une fois.

     Angie va au journal et demande à une documentaliste de se renseigner pour le médaillon. Cette scène sert surtout à nous montrer Noël qui suit Angie et qui a décidé d’aller lui aussi au vernissage.

     On arrive à cette fameuse soirée. Michael est tout beau en smoking de location, quant à Angie elle a une robe noire. Mais pas n’importe quel genre de robe, nan, une robe magiiiique :

Il aurait voulu l’enlacer et l’étreindre, se fondre en elle, s’immerger dans la pure féminité qu’elle dégageait, mais il s’interdit de faire le moindre mouvement.

      Je sais, il n’y a rien de choquant dans cette scène : elle s’est faite toute pimpante et il est sous le charme. Bon OK. Sauf qu’après ça part sérieusement en cacahuète. Elle le trouve superbe dans son smoking, normal mais cela suscite en elle des choses étranges :

Il était grand, masculin, puissant et, grâce à lui, elle se sentait extrêmement féminine. L’idée de passer la soirée en sa compagnie la rendait plus heureuse et plus fière qu’elle ne l’avait jamais été.

      Donc, si je comprends bien ami-lecteur, cette femme de 34 ans, qui écrit pour un grand journal, qui semble donc vivre de sa passion et bien elle n’avait jamais été si fière d’elle que le jour où elle a un bel homme à son bras. Je reviens, j’vais vomir.

     Ils se rendent donc au vernissage. Et là, on a le plus parfait exemple de ce que peut être un amour lyophilisé chez Harlequin… En 2 min, les sentiments sont de la partie :

En revanche, elle savait que Michael était le compagnon qu’elle attendait. De tous les hommes qu’elle avait rencontrés, c’était le seul avec qui elle désirait partager sa vie. Le seul qu’elle voulait pour père de ses enfants.

     J’vous l’avais dit dès le début, elle est médium cette héroïne ! Je vois que ça pour qu’elle se projette si vite.

    Là, Noël se pointe et Michael prend peur. Il tente de fuir… Dehors, Gavin se jette sur Michael avec un couteau avant de se transformer en loup/ Noël vient sauver Michael, qui est son cousin. Pour cela il s se transforme lui aussi et tue Gavin. Michael refuse toutefois de parler à son saveur et rentre avec Angie.

      Une fois à la maison, elle demande qui est le patriarche. Michael ne sait pas, les souvenirs sont encore un peu flous. Angie veut prévenir la police mais Michael l’en dissuade… Puisil lui dit clairement ce qu’il est, un loup-garou. Ils n’ont pas le droit d’être trop proches des humains. En plus il est l’héritier. Elle a du mal à le croire. Et c’est quand même la reine des quiches :

Vous n’êtes pas comme eux, murmura-t-elle d’une voix chevrotante, en nouant ses bras autour du cou de Michael. C’est impossible ! Nous allons trouver de l’aide…

Angie, je vous en pris !

Je ne veux pas vous perdre ! s’exclama-t-elle, incapable de retenir plus longtemps ses larmes. Je vous aime Michael.

      Il lui dit qu’il ne peuvent pas. Puis il l’embrasse. Ouais, logique quand tu nous tiens… Du coup il se transforme en loup. Mais si l’homme est bredin, le loup n’est pas mieux :

Mais brusquement, il se mit à tourner sur lui-même comme un animal pris au piège, poussa un rugissement terrible puis se jeta sur la baie vitrée. […] Trop tard. Le panneau de verre explosa en mille fragments, et le loup s’effondra comme une pierre sur la terrasse.

      Il se réveille au lit et Angie l’a soigné. Brave fille… Il lui rappelle que leur amour est impossible mais elle insiste pour qu’ils passent la nuit ensemble. Donc ils baisent. Après le câlin magique, la robe magique, voilà le vagin magique :

Oh, Michael ! s’écria-t-elle. Je ne pourrais pas supporter de te perdre. Si tu me quittais…

Il l’embrassa tendrement.

Je crois que tu n’as plus le choix, tu sais, dit-il en souriant. Les créatures de notre espèce s’accouplent pour la vie.

     Plein de questions me sont alors venues : est-ce qu’il était puceau ? Est-ce qu’il suffit d’une baise et hop, le loup-garou est en cage ? Vagin magique, j’vois que ça.

    Le lendemain, l’analyste dit à Angie que le symbole est le logo de la St Clare Corporation, dont Michael est le PDG. Alors qu’elle veut rentrer pour le dire à son amant, Angie se fait enlever par Noël. Elle se retrouve dans le jet de l’entreprise, en route pour l’Alaska...

     Elle se réveille plus tard dans un grand lit à baldaquin. Une femme aux cheveux argenté entre, c’est Clarice, la mère de Michael. Elle va tout lui expliquer : Michael est l’héritier, leur famille règne depuis 400 ans sur leur espèce. Angie annonce qu’elle aime Michael mais Clarice lui explique que cette union serait stérile, ils ne pourront pas avoir d’enfant.

     Puis tout s’accélère. Michael arrive et il n’est pas content. Il y aura donc un duel entre lui et Noël. Un truc super officiel et ritualisé et Angie, assiste au combat. Alors que Noël a le dessus, il épargne Michael, ce qui fait de lui le nouvel héritier, au grand soulagement de son cousin qui n’a jamais voulu l’être.

     Ça se termine sur LA discussion de couple : Angie veut rester à ses côtés même si elle ne comprend pas bien la culture des garous. Pour les enfants, ils pourront toujours adopter. Michael dit qu’il veut travailler dans le bâtiment : en perdant la place d’héritier, il a aussi perdu le siège de PDG. Mais qu’importe, ils s’aiment et une pluie de petits cœurs en sucre rose tombent du ciel.

     Du coup, je m’inquiète un tantinet… Est-ce que le tome 2 sera aussi ridicule ? Parce que je suis censée le lire… Argh…