Père Castor raconte-nous l'histoire de Culturo-Voraces...

 

Comme les samouraïs -version lâche et empotée-, je respecte irrémédiablement quelques règles de vie dont la stricte et raisonnable : « Pas de retour en arrière ». Cela vaut pour ma vie sentimentale -rester amie avec un ex ? Jamais de la vie !- comme pour le reste. Ce lieu, CulturoVoraces, faisant parti de mon passé, aurait donc dû rester un joli souvenir. Sauf que... Sauf que...

CulturoVoraces ne peut être considéré comme une anecdote. J'ai ouvert ce blog en juin 2011, publié le premier Culture Pourrie dès novembre et Ema, ma jumelle maléfique, m'a rejoint dans cette aventure à la même période. Au fil des années d'autres personnes ont collaboré à cet espace, jusqu'à une demi-douzaine en même temps !

Lorsque, après quelques soubresauts au milieu d'une longue agonie, le blog s'est éteint en 2016, le bilan m'a semblé énorme. 524 messages -dont 60 Culture Pourrie-, près de 4000 commentaires, presque 300 000 visites, bref cinq années de folie, de rires, de critiques, d'échanges, de passion.

Pourquoi avoir arrêté ? Parce que Ema et moi nous n'en pouvions plus. Le travail demandé grignotait la « vraie vie » et nous avions trop de projets personnels pour nous le permettre.

Il y a deux ans, nous avons publié quelques bafouilles, sans conviction... Avant d'abandonner. Si nous n'avons pas fermé ce lieu, c'est qu'il nous a demandé tellement d'heures, tellement d'attentions, tellement de plaisir que cela nous aurait fait mal au coeur... 

Puis voilà que l'envie ressurgit, l'envie de partager à nouveau nos critiques, notre humour potache, nos cultures pourris. Alors voilà ami lecteur, sans doute avons-nous perdu tous nos fidèles, sans doute nous aurions pu créer un tout nouveau lieu, mais qu'importe ! Nous sommes de retour, bien déterminées à redonner vie à CulturoVoraces et surtout, surtout... à nous amuser ! Car dans cette période, ô combien difficile pour nous tous, le rire et les échanges nous semblent primordiaux... Bref, nous revoilà ^^

 

 

Nban