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Édition : Orbit

Parution : 2011 à 2013 pour la traduction française

Classement : BitLit qui froufroute / Steampunk

 

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Une fois n'est pas coutume, ami lecteur, je vais partir d'un genre littéraire -et artistique- pour te parler livre : le Steampunk. Si comme moi, tu n'es pas familier du terme, prenons un moment pour tenter de savoir de quoi il est question. Je suis tombée sur ce mot alors que je faisais des « recherches » pour le challenge « Histoire de temps ». Selon l'Urban Dictionary -le site est une mine d'or-, le Steampunk est un sous-genre de la fiction « spéculative ». Le plus souvent, il est situé pendant l'époque victorienne mais revisitée. Bref c'est une sorte d'ère victorienne alternative dans laquelle on peut aussi bien trouver des inventions anachroniques, que de la science-fiction ou la présence du surnaturel.

Je sais, je sais, cette définition est plutôt vague mais elle me semble assez exacte. Il faut dire qu'elle recouvre tellement de domaines qu'il s'agit d'un véritable mouvement culturel au sens large du terme. A mes yeux de profane, le Steampunk, c'est d'abord une atmosphère, un esthétisme et j'avoue que j'aime beaucoup.

A force, j'ai donc eu envie d'avoir ma dose d'invention à vapeur et d'automate sophistiqué. Et quand j'ai compris que la série de Gail Carriger Le protectorat de l'ombrelle associait cet esthétisme, de la romance qui froufroute et du loup-garou viril, tu imagines bien que je ne pouvais que plonger tête la première dans le premier tome :

 

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Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?

Autant ne pas ménager le suspens plus longtemps, ami lecteur : j'ai enchaîné les cinq opus de la série avec un plaisir grandissant. Les aventures d'Alexia Tarabotti sont tout à fait ce que j'avais besoin de lire en ce moment. Tu connais mon admiration pour le personnage d'Amelia Peabody ? Et bien j'ai rencontré son double. Avec plus de romance, avec des loup-garous, des vampires, des automates, de l'humour et du froufrou en veux-tu en voilà. C'est léger, c'est fun, c'est bien ficelé. Bon, ça ne révolutionne pas le monde de la fiction mais reste que j'ai eu le coup de foudre pour ces bouquins.

Il semblerait que l'auteure a d'ors et déjà prévu de donner une « suite » à sa série. Cette dernière se déroulerait 22 ans après la fin de la première. Parution prévue -en VO- normalement pour 2015. L'attente va être longue.

 

NOTE GLOBALE : 16 / 20