G_teau_deux_chandelles

 

 

Putain, deux ans !

Cette semaine, mercredi pour être un peu plus précis, le blog des Voraces a deux ans. L'heure des bilans sonne donc. Forcément nous avons prévu quelques articles festifs mais chuuuut, nous te laisserons le plaisir de la découverte au fil des jours.

Reprenons.

Je disais donc « Putain, deux ans ! »

Deux ans que l'aventure a commencé ici. Un petit bilan pour voir l'ampleur de ce fatras ?

Au moment où j'écris ces lignes, ce 23 mai 2013, le blog des CulturoVoraces c'est :

107 épisodes traduits depuis qu'on a commencé le fansub

233 critiques de livres

504 articles en tout.

Les CulturoVoraces, ce sont plusieurs milliers de commentaires. Mais aussi plein de fous rires, de soupirs, d'idées, de débats... Et des belles rencontres qui compensent les heures de sommeils perdues parce que passées à écrire, lire, traduire, râler pour ce blog...

C'est avant tout une histoire magnifique d'amitié entre moi et Ema, noyau des Voraces. Le blog a empiré notre complicité et sans nulle doute notre folie.

Au fil du temps d'autres se sont joints à nous, certains pour un seul article d'autres pour beaucoup plus. Je veux bien entendu parler des esclaves : OmniVorace, Vineyard, Sephirotha, Julien Vaurien... Merci à eux, ils sont la chantilly sur le cappuccino.

Et voilà, deux ans pour en arriver à ce joyeux bordel qui nous ressemble quand même pas trop mal avec notre humour parfois douteux, nos gloutonnerie de lecture et de dramas, notre curiosité et nos coups de fouets.

Que nous souhaiter en cet anniversaire du blog ?

Et bien que l'aventure continue à nous apporter autant de choses. Que de nouveaux lecteurs nous rejoignent, que nos fidèles continuent à nous suivre, que d'autres collaborations naissent parce que c'est aussi ça les CulturoVoraces.

Bien entendu tu peux aussi nous souhaiter de belles lectures et de beaux films, des nanars épiques pour mieux te faire sourire devant ton écran...Bref, que l'on continue à écrire, à lire, à voir, à découvrir, à partager.

Et surtout, surtout, surtout, que l'on continue à s'amuser.