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Édition : J'ai Lu

Collection : Aventures et Passions

Parution : 2010

Classement : romance régence

 

Après les innombrables louanges d’Ema et AlterVorace sur La Chronique des Bridgerton, je me suis laissée prendre au jeu à mon tour. Et je n’ai pas été déçue : en une semaine j’avais dévorée Benedict les 4 premiers tomes. Aujourd’hui je m’intéresse au 7ème tome de Julia Quinn :

Gareth entretient des relations plus que distante avec son père. Le jour où ce dernier veut le forcer à se marier, il refuse catégoriquement ; s’en suit une querelle à l’issue de laquelle le baron avoue à son fils qu’il n’est pas son géniteur. 10 ans plus tard, Gareth met la main sur le journal intime de sa défunte grand-mère « paternelle », rédigé en italien. Afin de (peut-être) découvrir les secrets de sa naissance il confit donc la traduction du journal à Hyacinthe Bridgerton, une jeune fille à la réputation de tête brûlée, qui fait la lecture hebdomadaire à son autre grand-mère : lady Danbury.

Pourquoi j’ai choisi de faire la chronique du tome dont le prénom de l’héroïne est si long et alambiqué ? Hyacinthe (impossible de l’écrire vite, sans faire une faute de frappe !), pour ceux qui n’ont pas la main verte et ne parlent pas grec (vous avez loupé votre vie !), c’est une fleur : Jacynthe en grec.

Notre œuvre commence par un prologue -et termine par un épilogue, wahou quelle originalité- assez intriguant. On a rapidement envie de savoir qui va comploter avec la démoniaque lady Danbury pour unir le soi-disant « couple le plus improbable de la saison ». Malheureusement, il n’y a que ces deux pages là qui valent VRAIMENT le coup et créent un tant soit peu de suspense.

Trois chapitres plus tard on a déjà tous les éléments sur la table : 2 protagonistes caractériels à la recherche de l’amour, quelques dialogues pétillants mais des personnages secondaires, hélas trop peu présents. Et sept chapitres plus tard : on s’ennuie. L’histoire d’amour est tout ce qu’il y a de plus banal. Habituellement, Julia Quinn réussi à nous surprendre par quelques coups du sort, des rebondissements, des scènes intenses ou embarrassantes… Mais cette fois, elle a joué la carte « banalité déconcertante ». On tourne les pages, on espère, on attend, on guette : RIEN. Et ça, je dois dire que c’est une véritable -mais bien regrettable- surprise.

La lecture n’est pas déplaisante pour autant, les personnages sont attachants (même si, moins que certains autres, dont je tairais le nom), le style d’écriture est sympa et… le « secret » de la grand-mère nous tiendrait presque en haleine ! De plus, le prologue (décidément !) est très rafraichissant, et on fini un sourire honnête aux lèvres !

De manière générale, Hyacinthe reste un livre divertissant, mais ça n'est pas -et de loin- l’histoire la plus palpitante de notre adorable famille Bridgerton.

Et quand AlterVorace me dit qu’elle a préféré Hyacinthe à Gregory (le 8ème et dernier tome) cela ne présage rien de bon pour ma prochaine lecture… On se retrouve dans quelques semaines pour en parler !

 

Note globale : 11/20

Sephoritha