Ici AlterVorace et Ema. Aujourd'hui, nous sommes ravies de t'offrir un article particulier puisqu'il est signé d'une de nos membres VIP, Sephirotha, si tu veux en savoir plus sur elle, va voir . A force de lire ses commentaires à la fois intéressants et bien écrits, on l'a conviée à nous concocter un article pour le blog. En espérant qu'elle prendra goût à l'expérience.

 

 

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Date de sortie en Corée : 31 octobre 2012

Réalisation & scénario : Jo Sung-hee

Durée : 122 minutes

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Song Joong-Ki

 

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Park Bo-Young

 

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Yoo Yeon-Seok

 

Le film s’ouvre sur une scène de nos jours : une dame moyennement âgée (je ne voudrais pas en vexer certaines) reçoit un coup de téléphone. Elle décide alors d’y retourner : la maison où elle a vécu 47 ans plus tôt.

Puis un flash back nous emmène dans ses souvenirs, à l’époque de ses 18 ans. Soon Yi, sa mère et ses 2 sœurs emménagent dans une maison à –au fin fond de- la campagne, à la recherche d’un peu d’air pur pour guérir ses poumons. Alors qu’elle étudie par correspondance son bac, elle fait la rencontre d’une surprenante créature : Cheol Soo.

Pour ceux qui s’attendent à une romance digne -ou indigne- de Twilight, passez votre chemin ! Ce film nous montre plutôt de quelle manière Cheol Soo (un genre de loup-garou) va essayer de s’intégrer dans une famille et dans l’esprit des quelques villageois du coin. Surtout dans celui du grand méchant : le propriétaire de la maison qui voue une haine (presque incompréhensible) à notre jeune héros et va tout faire pour l’éradiquer.

Personnellement ce film m’a apporté plus de déception que de satisfaction. On en avait tellement entendu parler. Soi-disant un des films de l’année en Corée. Mouais…

J’étais peut-être simplement mal renseignée, et je m’attendais à autre chose.

L’évolution est lente ; on ne devient naturellement pas « humain » (ouais parce qu’avec Cheol Soo, tout est à reprendre, c’est un animal au départ !) du jour au lendemain. Et le rythme du film suit celui de cette évolution.

Dernier point obscur : la fin. Vous pouvez dire « c’est une très belle fin… magnifique… j’ai pleuré comme une madeleine …etc etc… », moi je réponds que la fin ne colle pas avec ce qu’on nous montre d’un bout à l’autre.

Petit coup de cœur néanmoins pour deux passages lors de son apprentissage, lorsqu’il tend la tête pour recevoir une caresse de félicitations. Et quand elle lui fait porter un hanbok et le maquille -j’en pouvais plus -, on reconnait à peine notre « nice » guy !

Pour conclure -je suis obligée de faire une conclusion décente, sinon Alterovorace me tape sur les doigts- je dirais que Werewolf Boy n’est pas un mauvais film, loin de là, mais il faut savoir à quoi s’attendre avant de le commencer, sinon cela risque d’être une déception. Ce n’est pas un film d’action, ce n’est pas non plus un film d’amour, et c’est loin d’être une comédie ! C’est le genre d’œuvre que je classerais dans les « film d’évolution ».

Dernière petite chose, pour les pro-vostfr, n’ayez crainte, il n’y a pas énormément de dialogues, et c’est loin d’être du Shakespeare ! Donc un visionnage en vosta est à la portée de tous !

NOTE GLOBALE : 12 / 20

Sephirotha