9782290024195 

Édition : J'ai Lu

Parution : 2010

Classement : fantastico-erotico-pouffiasse

Dans mon article sur le premier volume des aventures de la Princesse Meredith, j'avais emis pas mal de réserve quant à mon optimisme sur la suite de la saga. C'est donc avec un enthousiasme assez mitigé que je me lançais dans la lecture de La Caresse de l'aube après en avoir lu la quatrième de couverture :

" Je suis la Princesse Meredith Nicessus. Cela faisait trois ans que je me planquais à Los Angeles sous la simple identité de Meredith Gentry, Merry pour les amis. Un simple humain d'origine fey travaillant pour l'Agence de détectives Grey, spécialisée dans les affaires surnaturelles. Je m'étais enfuie, parce que je n'aurais pas pu survivre aux tentatives d'assassinat. Je ne faisais simplement pas le poids, magiquement ou politiquement, pour pouvoir me protéger. Aujourd'hui, tout a changé. Et je régnerai peut-être un jour sur la Cour Unseelie si je parviens à échapper aux tueurs. Seulement, ça semble mal barré ! Surtout depuis que le monstre le plus horrible que les Sidhes aient créé a été relâché... "

Le résumé nous laissait présager pas mal d'action. Ben nan. Trop pas. Nous avons bien quelques enjeux politiques mais rien de très subtil ou de bien passionnant. Comme pour le premier volume de cette saga, Madame Hamilton concentre quatre-vingt pour cent de l'action se passe entre les draps de l'héroïne. Pfffff... Franchement j'ai passé les trois-quarts du livre à m'ennuyer royalement – et pourtant je suis pas une princesse fey moi. Je sais que nombreux sont les fans de cette série mais je n'en fais vraiment pas partie. J'attendais peu de ce deuxième opus et ce dernier est parvenu à me décevoir. Les cent dernière pages ont un peu plus fait battre mon coeur de lectrice mais c'est bien loin d'être suffisant. Tant pis pour moi. À moins de me retrouver sans aucun livre à lire -ou à relire- il est certain que je laisse Merry Gentry poursuivre sa route sans moi et j'en suis quelque peu soulagée...

 

Ps : je sais que j'ai rarement été aussi concise dans un article et c'est bien dommage... Généralement je ne peine pas à écrire une critique mais l'ouvrage de madame Hamilton a fait bien pire que de me déplaire, il m'a laissé froide.

NOTE GLOBALE : 7,5 / 20