9782264051936

 

Édition : 10/18

Parution : 2001 pour la traduction française

Classement : comédie dramatique

Me sentant un brin flemmarde, je me permets pour une fois de vous recopier la quatrième de couverture : La quarantaine passée, fatiguée par son métier harassant de médecin et un mariage qui a perdu toute saveur, Kate décide de demander le divorce. Dans l’espoir de la retenir, David, son mari, va alors changer radicalement : renouant avec ses idéaux de jeunesse, l’homme irascible devient un modèle de bonté, prêchant la redistribution des richesses et recueillant des SDF. Déstabilisée par ce changement soudain et ces initiatives aussi généreuses que maladroites, Kate se retrouve face à une situation inédite et explosive… A partir de quand est-on quelqu’un de bon et jusqu’où peut-on aller pour le rester ?

Nick Hornby m’était complètement inconnu avant cette lecture mais je sais d’ors et déjà que ce monsieur va devenir un familier de ma bibliothèque. Ce roman aborde le thème de l’usure du couple mais pas seulement, il nous met face à ce que peut être l’érosion de nos enthousiasmes, de nos idéaux et surtout de notre innocence. L’auteur emploie souvent le style indirect libre et grâce à ce procédé, Kate nous semble tellement proche et tellement humaine que cela m’a beaucoup troublée. Le récit est très drôle mais d’une manière grinçante et je trouve que l’auteur parvient admirablement bien à construire une véritable tragi-comédie. Autour de cette famille finalement si banale les personnages secondaires sont truculents et hilarants (j’ai particulièrement aimé GoodNews et Brian le Barge).
Un livre qui a réussit à me faire rire, pleurer et réfléchir.

 

BILAN DE LECTURE

  • 7 ou 8 rires un peu crispés

  • 1 tonne de compassion pour l'héroïne

  • 1 véritable moment d'émotion, avec larmes toussa toussa...



NOTE GLOBALE : 16 / 20